SOUTENANCE DE KINTOSSOU

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Informations

Ce mercredi 23/02/2022 à l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan (Côte d’Ivoire), Monsieur KINTOSSOU Kouamé Ambroise a soutenu sa thèse de doctorat intitulée : « Banques de tissus biologiques : Elaboration d’une stratégie de sa mise en place en Côte d’Ivoire ».

L'Institut Pasteur de Côte d'Ivoire (IPCI) vous invite au  colloque scientifique qu'il organise sur le thème: "Biologie et maladies tropicales négligées" le 15 mars 2022 (14h -18h) à la salle de conférence IPCI Cocody.
 
Vous y êtes tous invités.
 
Merci de prendre connaissance du programme ci-apès.
 

 

Mission expertise technique CEPRIS à Abidjan Mardi 25 au vendredi 28 janvier 2022

Composition de la délégation :

Jean-Claude SARRON (chef de mission) : fonctionnaire de sécurité et de défense de l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM) ;

Christophe PEYREFITTE : Directeur de l’Institut Pasteur de Guyane ;

Sylvain BAIZE : Directeur du Centre national de référence des fièvres hémorragiques virales de l’Institut Pasteur ;

Hervé RAOUL : Directeur du laboratoire P4 Inserm-Jean Mérieux.

 CEREMONIE DE RENTREE OFFICIELLE DU COURS DE "MANAGER DE BIOBANQUES" le 17/01/2022

Information urgente

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Dépistage systématique des tests covid 19 pour les passagers entrant en Côte d'Ivoire à  l'aéroport Felix Houphouët Boigny. L'INHP et l'IPCI en première ligne. 

Pour éviter de subir des dommages physiques, les moustiques sont obligés de s’adapter aux températures extérieures. En rejetant une simple goutte d’urine mélangée à une goutte de sang, ils parviennent à refroidir leur corps.

Les moustiques possèdent un système de régulation de la température subtil que des chercheurs du CNRS viennent tout juste de mettre en évidence. En effet, contrairement aux animaux homéothermes (dont l’homme fait partie) les moustiques sont des animaux ectothermes. Cela signifie que la température de leur corps varie en fonction des conditions extérieures : s’il fait trop chaud ou trop froid, l’insecte peut subir des dommages.

Or, les moustiques qui se nourrissent de sang absorbent ce liquide bien plus chaud que leur propre corps. Pour faire face à cette différence de température, une synthèse de protéines de choc thermique destinées à protéger l’intégrité cellulaire des moustiques se produit. Ajouté à cela, dès que leur température augmente, les moustiques émettent très rapidement par l’anus une gouttelette de fluide composée d’urine et du sang que l’insecte est en train d’ingérer. Ils retiennent alors cette goutte qui, en contact avec l’air, va s’évaporer et refroidir. C'est ce mécanisme appelé "evaporative cooling" va entraîner une baisse de température de l’abdomen du moustique.

Mais si la découverte est importante d'un point de vue entomologique, elle ouvre également la voie dans le contrôle de certains maladies, telles que le paludisme. En effet, dans la revue Current Biology, les chercheurs expliquent qu’ils ont mené leurs recherches sur des anophèles femelles, les moustiques vecteurs du parasite du paludisme. Ils estiment ainsi que leur découverte pourrait constituer une piste de recherche dans le contrôle de la transmission de cette maladie : si l'élimination rapide d'urine pendant un repas sanguin était empêchée, non seulement le bilan hydrique du moustique serait perturbé, mais aussi sa capacité à limiter les variations de sa température corporelle, explique le communiqué du CNRS.

Paludisme : vaccin en vue !

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Un vaccin expérimental a révélé une efficacité incontestable contre le paludisme, et entamera en 2009 la dernière phase d’essais avant la demande d’homologation.

Nommé RTS,S, ce vaccin mis au point par le laboratoire britanniqueGlaxoSmithKline (GSK), d'abord testé sur des volontaires aux Etats-Unis, a ensuite été administré à titre expérimental à diverses populations africaines.

Une première étude a été conduite en Tanzanie auprès de 340 enfants âgés de moins d'un an. Le but était également de déterminer s’il ne risquait pas de perturber la réponse immunitaire d'autres vaccins administrés simultanément à 8, 12 et 16 semaines de vie. Pour cela, la moitié des enfants ont reçu la série de vaccins habituels et l’antipaludéen en complément, ce dernier étant remplacé par un vaccin contre l'hépatite B dans le second groupe.

Le RTS,S s'est révélé capable de réduire de 65% le nombre d'infections par paludisme, et aucune interaction fâcheuse n'a été constatée, à condition que l'ensemble des vaccins soient administrés en même temps. C'est ce que révèle une étude publiée dans le New England Journal of Medecine.

Des tests d'innocuité prometteurs

« Ce résultat montre qu'il sera possible d'administrer le RTS,S avec les autres vaccins habituels destinés aux enfants, rendant son utilisation plus facile et moins coûteuse dans les zones endémiques, estiment les chercheurs britanniques William Collins et John Barnwell. Il s'agit du premier vaccin possible contre le paludisme qui montre une protection importante dans les études cliniques menées en laboratoire ainsi que sur le terrain ».


Le plasmodium de la malaria. Crédit : Margaret Shear

Une seconde étude effectuée au Kenya sur un groupe de 894 enfants âgés de 5 à 17 mois était destinée à tester l'innocuité et l'efficacité du vaccin en présence d'un adjuvant (ASO1E) censé augmenter sa réponse immunitaire. La moitié des enfants ont reçu le RTS,S tandis que les autres recevaient un vaccin contre la rage. Cette fois, une réduction des atteintes de paludisme de 53 % a été démontrée sur une période moyenne de huit mois, alors qu'une campagne antérieure ne faisait état que d'une baisse de 35 % seulement en présence d'un autre adjuvant (ASO2).

La phase finale (phase III) des essais cliniques est programmée pour l'année prochaine dans sept pays d'Afrique, avant d'introduire une demande d'homologation auprès des autorités sanitaires. « Nous sommes plus près que jamais et de la mise au point d'un vaccin contre le paludisme pour les enfants en Afrique, s'enthousiasme Christain Loucq, directeur de l'O.N.G. Initiative Vaccin contre le Paludisme (MVI). L'histoire a montré que le vaccin est l'outil le plus puissant pour maîtriser et éliminer les maladies infectieuses. Manifestement, le monde a besoin de façon urgente d'un vaccin efficace et sûr pour gagner la guerre contre cette terrible maladie ».

D'où vient le paludisme ?

Le paludisme (du latin paludis, marais), aussi appelé malaria (de l'italienmal’aria, mauvais air) est provoqué par un parasite protozoaire de typePlasmodium transmis par la piqûre de la femelle d'un moustique anophèle. Il frappe majoritairement les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans, avec 300 à 500 millions de malades et 1,5 à 2,7 millions de décès par an. 80 % des cas sont enregistrés en Afrique subsaharienne.

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